
…et toujours cette délicieuse impression d’oublier l’essentiel
Veille du départ. Avec comme d’habitude, l’impression de terminer sur les rotules le marathon des choses à ne pas oublier de mettre dans son sac: moustiquaire, « mosquito repellent » et prophylaxie anti malarique ( Le pays na pas franchement bonne réputation en la matière) ; nouvelles piles pour la lampe frontale (essentielle pour les prospections nocturnes), barres énergétiques pour les matinales précédant un éventuel petit-déjeuner (dans les zones reculées, les durs se rabattront sur l’équation banane+coca, un mélange détonnant qui permet de prospecter une matinée entière sans trop penser à son estomac)…
Il y a deux semaines d’ici, c’était au tour de la demande de visa. Coup de chance pour les Belges qui habitent dans le seul pays à la ronde disposant d’une ambassade du Sierra Léone (Avenue de Tervuren, n°410 1150 Bruxelles – métro station Montgomery, puis tramway 39 ou 44 ; descendre au départ de la ligne 39 vers l’avenue Orban, perpendiculaire à l’avenue de Tervuren).
Pour le reste, il faut surtout se préparer à une certaine patience. Le personnel se montre relativement sympathique mais peu organisé. Outre les 100 Euros à payer, préparer la photo d’identité, la « lettre de motivation » à l’obtention du visa. Obligatoire elle se doit d’être dûment tapée, précisant l’objet du voyage touristique, les principaux lieux visités, les références du vol, etc. Avec les formulaires à remplir, compter deux visites d’une bonne heure et demie en tout.
Quant à la réservation des billets d’avion, il va sans dire qu’il vaut mieux s’y prendre longtemps à l’avance. Les offres comparées de l’entreprise Opodo (http://www.opodo.com/), entre autres permettent rapidement de se faire une idée du prix souvent élevé des vols en direction de Freetown.
On constate rapidement que Royal Air Maroc propose des prix plutôt intéressants même si le vol suppose un transit de quelques heures par Casablanca;. Le personnel se plait fort utilement à préciser que ces prix sont pratiqués « en fonctions des disponibilités »… ce qui laisse de la marge pour faire parfois tout et son contraire. Ainsi notre vol prévu pour le 25 janvier a-t-il été purement et simplement supprimé quelques jours avant le départ (faute de passagers en nombre suffisants en regard du prix du carburant ?).
Pas le choix: notre retour sera finalement transféré vers le vol du 22 janvier, raccourcissant au passage notre projet de deux jours de terrain.
Veille du départ. Avec comme d’habitude, l’impression de terminer sur les rotules le marathon des choses à ne pas oublier de mettre dans son sac: moustiquaire, « mosquito repellent » et prophylaxie anti malarique ( Le pays na pas franchement bonne réputation en la matière) ; nouvelles piles pour la lampe frontale (essentielle pour les prospections nocturnes), barres énergétiques pour les matinales précédant un éventuel petit-déjeuner (dans les zones reculées, les durs se rabattront sur l’équation banane+coca, un mélange détonnant qui permet de prospecter une matinée entière sans trop penser à son estomac)…
Il y a deux semaines d’ici, c’était au tour de la demande de visa. Coup de chance pour les Belges qui habitent dans le seul pays à la ronde disposant d’une ambassade du Sierra Léone (Avenue de Tervuren, n°410 1150 Bruxelles – métro station Montgomery, puis tramway 39 ou 44 ; descendre au départ de la ligne 39 vers l’avenue Orban, perpendiculaire à l’avenue de Tervuren).
Pour le reste, il faut surtout se préparer à une certaine patience. Le personnel se montre relativement sympathique mais peu organisé. Outre les 100 Euros à payer, préparer la photo d’identité, la « lettre de motivation » à l’obtention du visa. Obligatoire elle se doit d’être dûment tapée, précisant l’objet du voyage touristique, les principaux lieux visités, les références du vol, etc. Avec les formulaires à remplir, compter deux visites d’une bonne heure et demie en tout.
Quant à la réservation des billets d’avion, il va sans dire qu’il vaut mieux s’y prendre longtemps à l’avance. Les offres comparées de l’entreprise Opodo (http://www.opodo.com/), entre autres permettent rapidement de se faire une idée du prix souvent élevé des vols en direction de Freetown.
On constate rapidement que Royal Air Maroc propose des prix plutôt intéressants même si le vol suppose un transit de quelques heures par Casablanca;. Le personnel se plait fort utilement à préciser que ces prix sont pratiqués « en fonctions des disponibilités »… ce qui laisse de la marge pour faire parfois tout et son contraire. Ainsi notre vol prévu pour le 25 janvier a-t-il été purement et simplement supprimé quelques jours avant le départ (faute de passagers en nombre suffisants en regard du prix du carburant ?).
Pas le choix: notre retour sera finalement transféré vers le vol du 22 janvier, raccourcissant au passage notre projet de deux jours de terrain.
BFo - 26/12/09.
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